Alexandre Buisine (SNJ Rhône-Alpes) était l’un des représentants du SNJ aux Etats généraux de la presse écrite (vidéo : J.-Ph. Vigouroux).
Communiqué des syndicats et du CE de Groupe Tests
Communiqué du SNJ.
Les patrons de la presse quotidienne régionale viennent d’interrompre la négociation sur l’établissement d’un barême de piges.
Paru dans Le Journaliste n°293 (2e trim. 2009).
Paru dans Le Journaliste n°293 (2e trim. 2009).
Le “4 pages” reçu par tous les électeurs pour le 2e tour.
La CFDT n’est pas associée au mouvement de grève à RFI.
Alain de Pouzilhac a fait appel à « la Rolls Royce de la Com’ » : Image 7. Comment justifier une telle gabegie de Com ? (RFI Riposte, le blog des salariés de RFI).
Dominique Pradalié, candidate à la Commission de la Carte, siège depuis de nombreuses années à la Commission arbitrale des journalistes (vidéo : Claude Cécile et Claire Padych).
“Le Monde” publie un état des lieux des sites d’information. Le SNJ avait tiré la sonnette d’alarme aux Etats généraux.
A quelques jours de la fin de la campagne, Alain Girard, Premier Secrétaire général du SNJ, revient sur plusieurs questions (vidéo : C. Padych et C. Cécile).
Dominique Pradalié, rédactrice en chef à France 2, Secrétaire générale du SNJ, est candidate, tête de liste suppléante, à la commission de Première instance (vidéo : C. Padych et C. Cécile).
Le lundi 27 avril, le SNJ organisait à Paris une formation pour ses adhérents rémunérés à la pige.
Entretien avec Martine Rossard, journaliste pigiste, membre du Bureau national du SNJ, candidate à la Commission de Première instance (vidéo : Claire Padych et Claude Cécile ).
Extrait du Journaliste n°291-292 (4e trim. 2008-1er trim. 2009).
“Votez SNJ, bien sûr !” Supplément du Journaliste n°291-292 (4e trim. 2008-1er trim. 2009).
Tête de liste en Première instance, Eric Marquis dévoile la campagne du SNJ (vidéo : C. Cécile et C. Padych, questions : F. Ollier).
Alain Girard est le Premier secrétaire général du SNJ (vidéo : C. Cécile et C. Padych, questions : F. Ollier).
(Photos Bertrand Coudreau)
(Photos F.V.)
Principaux extraits du « Livre vert » et analyse du SNJ.
Le “4 pages” reçu par tous les électeurs, présentant les orientations et les candidats du SNJ.
Le SNJ assure un accueil quotidien et des permanences hebdomadaires : juridique, emploi, action syndicale...
Le texte enfin signé par les patrons sera-t-il appliqué aux seuls détenteurs de la carte ?
(Photos Bertrand Coudreau).
(Photos Gilles Codina).
... du journalisme ? Avec Philippe Cohen, Philippe Couve, Gérard Desportes, Vincent Nouzille.
15 juin 2009
Le Journal Officiel du 13 juin 2009 a publié la loi créant le statut d’éditeur de presse en ligne.
Cette disposition issue des Etats généraux de la presse écrite, l’hiver dernier, a été très largement soutenue par le SNJ, notamment pour que les « pure players » (sites n’appartenant pas à des groupes de presse) puissent être reconnus comme entreprises de presse. A condition toutefois d’employer des journalistes professionnels.
Voir Pourquoi les autres syndicats ont-ils déserté les Etats généraux ? et Alain Girard : les enjeux de l’élection, lire États généraux : le SNJ sort plutôt soulagé !, Etats généraux : une chronologie et Le SNJ et les Etats généraux.
13 juin 2009
« Réunis en assemblée générale ce samedi 13 juin, les journalistes de la section SNJ du Courrier de l’Ouest rappellent leur attachement aux principes fondateurs de leur métier et de la Convention collective qui les régit depuis 1937. [...]
Le SNJ, premier syndicat français de la profession et réunissant plus de 60 % des journalistes du Courrier de l’Ouest, tient à rappeler qu’il ne bradera pas les effectifs de la rédaction. »
Lire tout le communiqué du SNJ Courrier de l’Ouest.
12 juin 2009
« Quand le journal rapporte de l’argent, la direction fait remonter les bénéfices à Sipa et nous demande d’en faire plus : dof, suppléments, Internet… Quand le journal ne rapporte plus (parce que la pub et spécialement les PA ne se vendent plus), la direction nous demande d’en faire toujours plus. Et compte bien réduire nos effectifs ! »
Lire la suite du tract sur le site du SNJ Ouest-France.
11 juin 2009
« Le samedi 13 juin, les huit principales organisations syndicales appellent à nouveau les salariés du privé comme du secteur public à manifester. [...]
Les journalistes ont toutes les raisons de craindre pour leur avenir et celui de leur profession. Ils ont toute leur place dans la journée d’action du samedi 13 juin, selon les formes que chaque section sera en mesure de mettre en place pour être visible ce jour-là. »
Lire tout le communiqué.
11 juin 2009
« C’est la question que l’on peut se poser après l’Assemblée générale qui s’est déroulée ce matin à la rédaction nationale de France 3. Arlette Chabot est venue, accompagnée de Paul Nahon, s’expliquer de ses propos tenus il y a quelques jours, lors d’un pot, à des journalistes de la Société Des Journalistes et qui laissaient entendre que la fusion des rédactions était inéluctable. Depuis c’est la Rédaction Nationale qui est entrée légitimement en fusion et en ébullition. »
Lire la suite sur le site du SNJ audiovisuel.
10 juin 2009
Communiqué du SNJ (10 juin 2009).
« Dernière trouvaille de la chaîne de télévision France 24 que préside Alain de Pouzilhac : les internautes sont invités à parier sur l’issue du procès de Véronique Courjault (affaire des bébés congelés) via le réseau Facebook. Sera-t-elle acquittée ? Fera-t-elle de la prison ferme ? [...]
Le Syndicat National des Journalistes, première organisation de la profession, rappelle aux dirigeants de l’Audiovisuel extérieur, Alain de Pouzilhac (par ailleurs président d’une chaîne de casinos) et Christine Ockrent, que la déontologie n’est pas une option, mais un impératif et que l’on ne dirige pas l’audiovisuel extérieur de la France comme une salle de jeu.
Il leur rappelle aussi que les salariés de RFI sont en grève depuis cinq semaines pour la défense de leur entreprise, de leurs emplois et de leurs valeurs. »
Lire tout le communiqué.
9 juin 2009
« Scènes de ménage au service Sports de France Télévisions
Les collaborations extérieures créent des remous dans la rédaction. »
Lire dans Libération (9 juin 2009).
Lire Collaborations extérieures : il est temps de faire le ménage (France Télévisions).
9 juin 2009
En obtenant la majorité absolue des suffrages exprimés des journalistes (52,5 à 58,9%), le SNJ conserve sa première place de premier syndicat de journalistes dans la nouvelle unité économique et sociale constituée de L’Est Républicain, La Liberté de l’Est et PM-Conseil.
Dans le collège journalistes, il aura quatre sièges sur six au comité d’entreprise, et cinq délégués du personnel sur huit.
9 juin 2009
« Carton jaune monsieur le Président !
L’embauche annoncée par le Président un samedi de Pentecôte de M. Frédéric Filloux, super consultant, est pour le moins surprenante si ce n’est incongrue, voire scandaleuse. Alors que tant de journalistes en CDD ne sont plus sûrs d’avoir des vacations après leurs périodes de carences de plus en plus longues et nombreuses, alors que la situation financière de l’agence, aggravée par les chantages de la PQR, contraint les bureaux et les rubricards à des horaires insensés et même les desks à jongler avec des sous-effectifs. »
Lire la suite sur le site du SNJ AFP.
9 juin 2009
« Chaque année c’est la même chose. A l’approche de l’été, France Info fait le tri parmi ses chroniqueurs. Quelques heures avant la date légale du 1er juin, les intéressés apprennent que leur contrat s’arrête net un mois plus tard. Après 20 ans de maison pour certains, à un an de la retraite pour d’autres. »
Lire la suite sur le site du SNJ Radio France.
9 juin 2009
« Un directeur des Sports qui décide de convoquer sa rédaction pour causer déontologie… enfin ! Il faut dire qu’il y a urgence dans un service secoué par la pathétique « affaire Mickey », effet secondaire de l’épidémie de « ménages » qui touche une partie des rédactions de France Télévisions. Jusqu’à voir des rédacteurs en chef proposés comme « prestations complémentaires » par des agences de communication ! »
Lire la suite sur le site du SNJ Audiovisuel.
9 juin 2009
CDFT CFE-CGC CFTC CGT CNT FO SNJ
« Mardi 2 juin, la direction a remis au comité d’entreprise un projet de réorganisation prévoyant la suppression de 184 postes. [...]
Au lieu de nous imposer sa logique financière, la direction doit nous présenter un projet industriel clair, qui assure la viabilité de l’entreprise sur le long terme et qui se bâtit avec les salariés, pas contre eux. [...]
Des réunions déjà organisées par la direction, nous retirons une certitude : son projet de réorganisation met en péril l’avenir des salariés et de l’entreprise. Non seulement des salariés se retrouveraient sans emploi dans un contexte particulièrement difficile, mais en plus, ceux qui restent verraient leurs charges et conditions de travail devenir intenables. [...]
Des moyens d’action existent : le comité d’entreprise et le CHSCT pourront s’appuyer sur le travail de leurs avocats et experts. Et l’administration du travail a un droit de regard sur les mesures du PSE. Avant tout, nous allons poursuivre la mobilisation avec l’ensemble des salariés, afin de forcer la direction à revoir sa copie et l’empêcher d’avoir demain d’autres projets destructeurs d’emploi. Par des assemblées générales, des débrayages, l’interpellation des médias, etc., il nous faudra garder une dynamique collective. La direction cherche à diviser les salariés en individualisant les situations : « pressions » au départ pour les uns, promesses de reclassement ou d’immunité pour les autres. [...]
Ne cédons pas aux pressions ou à la tentation du chacun pour soi. C’est en restant unis que nous améliorerons notre avenir à tous, partants ou non. [...]
Faisons-nous entendre une première fois mercredi 10 juin, date du prochain comité d’entreprise extraordinaire consacré à la restructuration et au PSE
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SUR LE PARVIS À 12H30 »
3 juin 2009
PARIS (AFP) — Le SNJ de France Télévisions a estimé mercredi que le dispositif annoncé par la direction de "départs volontaires en retraite" pouvant toucher jusqu’à 900 salariés, sans plan social, n’était qu’un "affichage" qui cachait selon lui des "suppressions de postes".
"C’est un affichage pour se faire bien voir du gouvernement. Mais on ne nous dit pas la vérité et derrière ils ont l’intention de supprimer des postes car ils ont l’impératif de faire des économies", a déclaré à l’AFP Carole Petit, déléguée SNJ (syndicat national des journalistes).
France Télévisions a annoncé officiellement mardi en conseil d’administration un "dispositif de départs volontaires à la retraite" sans plan social qui "pourrait concerner jusqu’à 900 personnes" d’ici 2012, en vue d’un retour à l’équilibre d’ici là.
Le dispositif concernera les salariés de plus de 60 ans et "disposant de l’ensemble de leurs annuités".
"S’il s’agit vraiment de 900 départs volontaires remplacés il n’y pas de souci mais si c’est des suppressions d’emplois, c’est insupportable", a-t-elle prévenu. Selon la syndicaliste, il ne s’agira pas d’un "guichet départs" avec des "sommes incitatives importantes à la clé". "C’est un dispositif bâtard et ils n’ont pas l’intention de remplacer les gens", a-t-elle affirmé.
2 juin 2009
« Wolters Kluwer France (WKF - Lamy, Liaisons, Point véto, Cicéron, Clior, Heliaste, Val informatique, AFL, Dalian) a annoncé un projet deréorganisation de la société lors d’une réunion extraordinaire du comité d’entreprise qui s’est tenue ce mardi matin 2 juin à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Il prévoit 184 suppressions de postes et 73 créations. La société de presse et d’édition va donc perdre au moins 111 postes, soit 10 % de ses effectifs (1 100 emplois permanents). En outre 10 journalistes pigistes réguliers risquent d’être licenciés.
La direction de WKF justifie ces suppressions de postes par des « menaces » pesant « sur la compétitivité des activités ». Dans un contextedifficile, particulièrement pour la presse, les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, CNT, FO, SNJ) constatent, pour leur part, que leur entreprise se porte bien comme l’a récemment confirmé Nancy McKinstry, PDG de Wolters Kluwer, maison mère de WKF. »
Lire tout le communiqué de l’Intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CFTC-CGT-CNT-FO-SNJ.
30 mai 2009
Une réunion extraordinaire du CE de WKF (Lamy, Liaisons, Editions du Point vétérinaire...) est convoquée mardi 2 juin pour « remise et présentation de documents d’information en vue de la consultation ultérieure du CE sur un projet de réorganisation de l’entreprise ». L’entreprise compte environ 250 journalistes mensualisés et près de 500 journalistes rémunérés à la pige dont 200 “réguliers”.
L’intersyndicale de WKF appelle à un rassemblement le jour du CE extraordinaire, le 2 juin à 12h30
REFUSONS CE GÂCHIS POUR SAUVER NOS PRODUITS, NOS MÉTIERS ET NOS SAVOIR-FAIRE
29 mai 2009
« Le mémorandum remis par le PDG de l’AFP à trois ministres, le 30 mars dernier, et rendu public le 13 mai grâce à l’insistance des représentants des journalistes, fait une analyse clairvoyante de la situation de la presse aujourd’hui, mais des propositions parfois inquiétantes en matière rédactionnelle et franchement inacceptables en ce qui concerne la transformation de l’agence en société anonyme, même qualifiée de "nationale". »
Lire la suite du Communiqué de la section SNJ de l’AFP (26 mai 2009).
Lire aussi sur le site du SNJ AFP Mémo du PDG : bonne analyse, mauvaise solution.
28 mai 2009
Communiqué de l’intersyndicale de RFI
« Alors que RFI entame la 3ème semaine de grève, l’intersyndicale de RFI était convoquée ce mardi 26 mai à 15 H, dans le cadre du préavis, à une 2ème réunion de négociation avec la direction.
Une fois de plus, malgré nos demandes incessantes - encore ce matin en assemblée générale de l’actionnaire - le PDG n’a pas daigné se déplacer. »
Lire le communiqué de l’Intersyndicale.
26 mai 2009
« Les salariés de Radio France Internationale sont sans nouvelle de leur Président Directeur Général Alain de Pouzilhac et de leur directrice générale déléguée Christine Ockrent. Alors que leur entreprise est paralysée par un mouvement de grève depuis plus d’une semaine et que les Comités d’Entreprise s’enchainent à un rythme effréné, aucun des deux n’a été vu dans l’entreprise où les élus du personnel ne rencontrent plus que les représentants de la DRH.
Aujourd’hui, les salariés sont inquiets : les dernières photos de Christine Ockrent et Alain de Pouzilhac ont été prises sur la Croisette pendant le Festival de Cannes. Se sont-ils égarés sur le chemin du retour ? Où sont-ils ? »
Lu (21 mai 09) sur RFI Riposte, Le blog des salariés de RFI.
Dernières nouvelles :
la grève a été revotée lundi 25 mai,
dans un courrier envoyé à Monsieur Raymond Soubie, Conseiller du Président de la République, l’Intersyndicale de RFI demande un médiateur.
19 mai 2009
Dans une interview au point.fr, Christine Ockrent se permet une leçon de journalisme tout à fait indigne et se livre à une grossière opération de dénigrement vis-à-vis du travail des salariés de RFI, alors que la station vit un mouvement de grève contre un plan social qui menace plus de 200 emplois !
(Lire la suite)
16 mai 2009
Une fois de plus, une fois de trop, les « forces de l’ordre » ont empêché des journalistes d’exercer leur profession.
Vendredi soir, 15 mai, avant de procéder à l’évacuation des « Enfants de Don Quichotte » des quais de la Seine, où ils venaient d’installer leurs tentes de protestation contre le mal-logement, des policiers ont évacué manu militari des journalistes dont une équipe de France 2.
(Lire la suite)
15 mai 2009
Evènement inédit, ce matin, dans le 7-10 de France Inter.
Un invité, Edwy Plenel, estimait que la nomination directe des PDG de l’audiovisuel pouvait poser un problème. Jean-Luc Hees a déboulé en studio pour assurer lui-même son droit de réponse.
Le SNJ tient à apporter un triple commentaire.
(Lire la suite sur le site du SNJ Radio France)
11 mai 2009
La justice suspend le plan social et les licenciements chez RFI
La Cour d’appel de Paris a jugé que la procédure de licenciement en cours chez RFI était manifestement irrégulière et qu’elle devait être suspendue. Dans son arrêt du 11 mai 2009 la Cour donne raison aux salariés en considérant que « le refus de la société RFI d’informer et consulter le CE du chef de la mise en place d’AEF est constitutive d’un trouble manifestement illicite à la régularité de la procédure d’information et consultation sur son Plan de Modernisation et ses conséquences sur l’emploi. »
La Cour a donc ordonné la suspension du plan social et des licenciements envisagés. Ce n’est que justice. Depuis que le personnel de RFI a engagé la bataille contre les 206 licenciements, le comité d’entreprise dénonce l’absence de toute justification économique à ce plan.
Or, il est clair maintenant qu’aucun licenciement ne pourra avoir lieu tant que toutes les informations concernant la véritable situation économique de RFI, qui n’est pas en difficulté, n’auront pas été communiquées.
De plus, la direction prétendait que son projet global de modernisation n’avait rien à voir avec l’entrée de RFI dans l’AEF ni avec la nouvelle loi sur l’audiovisuel public. La justice vient de lui infliger un cinglant démenti.
Elle a également condamné la direction à verser 3 500 euros de dommages et intérêts au C.E de RFI.
En reconnaissant la légitimité de nos arguments la justice nous conforte dans notre action. Ce n’est qu’un début, la bataille continue contre ce plan inique et sans justification économique.
Le préavis de grève est maintenu,
TOUS EN ASSEMBLEE GENERALE
Mardi 12 mai
A 13h salle de réunion 7ème étage
SNJ FO SNRT-CGT SNJ-CGT
11 mai 2009
Les sections syndicales FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT appellent les salariés de RFI à faire grève pour une durée indéterminée, à partir du 12 mai 2009, 00 heure :
Pour le retrait du plan de la direction
qui prévoit des licenciements "économiques" sans aucune justification économique dans le service public
qui maquille des licenciements en "départs volontaires"
qui est discriminatoire entre journalistes français et en langues
qui limite les possibilités de reclassement
qui implique la conversion forcée de tous les chargés de réalisation et techniciens en TCR
qui rendrait les futures conditions de travail invivables !
Pour de vraies négociations !
Fait à Paris, le 5 mai 2009.
7 mai 2009
5 mai 2009
Aux élections d’avril, le SNJ a obtenu à Bayard Presse 2 des 4 sièges titulaires "journalistes" au comité d’entreprise, avec 37,6 % des voix, et 3 sièges de délégués du personnel titulaires sur 5 (pour les suppléants : 2 CE, 2 DP).
Largement représentatif selon la nouvelle loi, il totalise aussi près de 20 % des vois sur la totalité des salariés de l’entreprise.
Les mandats ont été ramenés cette année à deux ans, car les mandats de 3 ans testés précédemment s’étaient révélés lourds à assumer, et avaient favorisé des vacances en fin de mandat, comme on le constate dans d’autres entreprises.
Lors de ces élections, poussés peut-être par le déménagement de l’entreprise à Montrouge, la situation de la presse et la crainte des répercussions de la crise, les salariés de Bayard, et particulièrement les journalistes, ont montré leur confiance dans les syndicats et la mobilisation de leurs représentants dans l’entreprise par une participation nettement plus importante qu’aux élections précédentes : les quorums ont été atteints dès le milieu de la journée et largement dépassés, alors qu’il n’avait pas été atteint dans le collège journaliste en 2006. L’importance cette année du vote par correspondance, majoritairement celui des pigistes dans le collège journaliste, a probablement été décisif.
30 avril 2009
« Les gouvernements, coupables “de censure, d’hypocrisie et de négligence” poussent la liberté de la presse à l’abattoir, déclare la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) dans son communiqué rédigé à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai).
“Aucun gouvernement, dans aucune partie du monde, ne défend véritablement la liberté de la presse et les droits des journalistes”, estime Jim Boumelha, Président de la FIJ, et “ce faisant, ils mettent en danger les libertés civiles et la démocratie”. »
Lire tout le communiqué de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) : La FIJ accuse les gouvernements d’hypocrisie et de négligence envers la liberté de la presse.
30 avril 2009
« Alors que le précédent passage du projet de loi devant les parlementaires avait conservé les principaux équilibres du « Blanc », ceux-ci sont remis en cause à l’occasion du retour du projet de loi devant les députés.
Cédant aux pressions d’une minorité d’éditeurs qui ont tourné le dos à leur engagement premier, la Commission des lois a introduit des amendements qui dépouillent les journalistes de la majorité des droits qu’ils ont aujourd’hui sur leurs œuvres et ruinent l’espoir d’une sérénité retrouvée dans bien des rédactions. »
Lire tout le communiqué Droits d’auteur : un nouveau coup de Jarnac.
Lire aussi , , Le SNJ a anticipé pour éviter le pire et Etats généraux : une chronologie.
28 avril 2009
« Le 1er mai, nous serons de nouveau dans la rue pour :
Défendre l’emploi.
Améliorer le pouvoir d’achat.
Lutter contre la précarité.
Lutter pour une retraite décente.
Maintenir des services publics de qualité »
Lire sur le site du SNJ 1er mai : les journalistes dans la rue.
28 avril 2009
« Le SNJ rappelle que la RTT participe au maintien de l’emploi par le partage du travail. Les lois Aubry visaient à la création d’emplois, avec des aides ciblées, parfois très importantes. De nombreuses entreprises de presse ont profité de l’aubaine. En plus, elles ont souvent conditionné la création de postes à la mise en place de dispositifs de modération salariale. Aujourd’hui, elles prétendent reprendre ce qu’elles avaient mis dans la négociation sans rien - ou presque - redonner de ce qu’elles avaient reçu.
Revenir sur la RTT, c’est fragiliser encore plus une profession déjà précarisée. C’est travailler beaucoup plus pour toujours moins puisque, dans de nombreuses formes de presse, les salaires sont bloqués.
[...] Le SNJ exige le respect des accords signés dans les groupes et dans les entreprises concernant la réduction du temps de travail et dénonce toute pression des directions visant à les remettre en cause, au détriment de la qualité de l’information. Il attire l’attention des confrères et des consoeurs sur les conditions de travail qui risqueraient ainsi d’être encore plus aggravées. Monnayer les RTT, c’est négliger l’emploi des jeunes journalistes qui frappent désespérément à la porte des entreprises de presse. »
Lire tout le Communiqué du SNJ (24 avril 2009) et, à propos de La République du Centre et L’Yonne Républicaine, Revenir sur les RTT, ce n’est pas dans l’air du temps ! (27 avril 2009).
8 avril 2009
« Sous la pression d’une frange extrémiste d’éditeurs, notamment ceux de la presse quotidienne régionale, les parlementaires de la Commission mixte paritaire ont maintenu, dans le projet de loi sur les droits d’auteur des journalistes, un amendement qui n’a rien à voir avec cette problématique. »
Lire tout le communiqué Le coup de force de quelques patrons ruine le consensus.
Lire aussi , Le SNJ a anticipé pour éviter le pire et Etats généraux : une chronologie.
7 avril 2009
« Réuni en Comité national à Paris, le Syndicat national des journalistes (SNJ), premier syndicat de la profession, apporte son soutien aux salariés de L’Yonne Républicaine et de La République du Centre en conflit avec leurs directions respectives, qui ont dénoncé leur accord sur la réduction du temps de travail (ARTT). »
Lire tout le communiqué Nos RTT, c’est du travail pour les précaires, le communiqué du 30 mars L’Yonne républicaine : pas d’issue dans le conflit sur les RTT. Voir le blog L’Yonne en grève.
3 avril 2009
« Le SNJ, réuni en Comité national à Paris, condamne vigoureusement le manquement à la parole donnée des députés UMP concernant les droits d’auteur des journalistes lors du vote de la loi Création et Internet la nuit dernière. »
Lire tout le communiqué Le vote des députés UMP éloigne l’espoir d’un consensus.
Lire aussi Le SNJ a anticipé pour éviter le pire et Etats généraux : une chronologie. Voir Le SNJ en Comité national (3-4 avril 09).
3 avril 2009
Lire le communiqué du SNJ AFP : Trop d’inconnues : il faut un statut particulier pour l’AFP.
Lire aussi L’Intersyndicale de l’AFP lance un SOS (28 nov. 2008).
25 mars 2009
Mi-février, la direction de Wolters Kluwer France (Groupe Liaisons, Editions Lamy…) a annoncé au comité d’entreprise qu’elle ne ferait pas appel de la décision du TGI de Nanterre qui avait déclaré, le 5 septembre 2008, « illicite » un nouveau système informatique d’évaluation des salariés d’inspiration anglo-saxonne.
C’est la première fois qu’une décision de justice condamne sur le fond un processus d’évaluation des salariés. Ce dernier, imposé par la maison-mère aux Pays-Bas, était fondé sur des critères quantitatifs, qualitatifs ainsi que sur les valeurs de l’entreprise (loyauté, intégrité, focus client…).
Les syndicats de Wolters Kluwer France, SNJ en tête, mais aussi le CHSCT et le CE, avaient jugé ce système d’évaluation contraire à la déontologie des journalistes et dangereux pour la santé mentale des salariés.
J.-F. R.
19 mars 2009
Après la fusion, le 7 mars, des sociétés France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO, au sein de la nouvelle entreprise France Télévisions, les représentants nationaux du SNJ France 2, France 3, RFO et FTV S.A. ont constitué la section du SNJ France Télévisions.
7 mars 2009
Extrait de l’article du Monde daté 7 mars 2009 “Les blogs : info ou influence ?” :
« Eric Marquis, vice-président de la Commission de la carte d’identité des journalistes, est moins indulgent : "A force de dire que tout le monde peut être journaliste, on dévalorise ce métier et on occulte le fait que la bonne information a un coût. Après tout, on ne parle pas de "chirurgien citoyen". Le terme de "citoyen" ne sert qu’à habiller une dévalorisation de l’information et une précarisation de la profession. Nous sommes déjà descendus très bas dans les critères d’attribution de la carte de presse, jusqu’à la moitié d’un smic pour les revenus tirés du journalisme." Pour ce syndicaliste SNJ, "les termes du débat sont exactement les mêmes que dans les années 1930, lorsque Georges Bourdon a posé les bases du statut de journaliste. A l’époque, il tenait un discours très dur, en affirmant qu’il fallait distinguer les professionnels des amateurs". »
décembre 2008
C’est pas ma fôte !, par Alain Rémond, Marianne, 6 déc. 2008.
« Le président-directeur général d’une des principales agences médias en Europe suggère aux éditeurs de remettre en cause l’écriture journalistique. « Pour être mieux référencé, il convient de s’adapter aux règles de Google. Là où un journaliste est censé éviter les répétitions, le moteur de recherche les encourage. Pour mieux se référencer, certains achètent même des mots- clefs mal orthographiés, car les internautes écrivent en faisant des fautes », résume le compte rendu d’audition. Dans le fond, « la qualité du contenu importerait peu sur Internet. Parfois, un contact dans un contexte « pauvre » (Yahoo, Boursorama) se transforme plus facilement en un clic que dans un contexte riche (lemonde.fr). » Fin de citation. En clair : pour être référencé sur Google, il faut écrire comme un pied. »
juillet 2008
Avec François Wenz-Dumas (Libération, SNJ), Francis Morel (Le Figaro, SPQN) et Martine Esquirou, présidente du groupe de travail de l’Institut Montaigne « Comment sauver la presse quotidienne d’information ? » (2006).
Animé par Philippe Couve (RFI).
avril 2005
Réuni en Comité national les 15-16 avril 2005 à Paris, le SNJ critique le projet de traité constitutionnel et appelle à un traitement éditorial équitable.
Lire le communiqué du SNJ (16 avril 2005).