Alexandre Buisine (SNJ Rhône-Alpes) était l’un des représentants du SNJ aux Etats généraux de la presse écrite (vidéo : J.-Ph. Vigouroux).
Communiqué des syndicats et du CE de Groupe Tests
Communiqué du SNJ.
Les patrons de la presse quotidienne régionale viennent d’interrompre la négociation sur l’établissement d’un barême de piges.
Paru dans Le Journaliste n°293 (2e trim. 2009).
Paru dans Le Journaliste n°293 (2e trim. 2009).
Le “4 pages” reçu par tous les électeurs pour le 2e tour.
La CFDT n’est pas associée au mouvement de grève à RFI.
Alain de Pouzilhac a fait appel à « la Rolls Royce de la Com’ » : Image 7. Comment justifier une telle gabegie de Com ? (RFI Riposte, le blog des salariés de RFI).
Dominique Pradalié, candidate à la Commission de la Carte, siège depuis de nombreuses années à la Commission arbitrale des journalistes (vidéo : Claude Cécile et Claire Padych).
“Le Monde” publie un état des lieux des sites d’information. Le SNJ avait tiré la sonnette d’alarme aux Etats généraux.
A quelques jours de la fin de la campagne, Alain Girard, Premier Secrétaire général du SNJ, revient sur plusieurs questions (vidéo : C. Padych et C. Cécile).
Dominique Pradalié, rédactrice en chef à France 2, Secrétaire générale du SNJ, est candidate, tête de liste suppléante, à la commission de Première instance (vidéo : C. Padych et C. Cécile).
Le lundi 27 avril, le SNJ organisait à Paris une formation pour ses adhérents rémunérés à la pige.
Entretien avec Martine Rossard, journaliste pigiste, membre du Bureau national du SNJ, candidate à la Commission de Première instance (vidéo : Claire Padych et Claude Cécile ).
Extrait du Journaliste n°291-292 (4e trim. 2008-1er trim. 2009).
“Votez SNJ, bien sûr !” Supplément du Journaliste n°291-292 (4e trim. 2008-1er trim. 2009).
Tête de liste en Première instance, Eric Marquis dévoile la campagne du SNJ (vidéo : C. Cécile et C. Padych, questions : F. Ollier).
Alain Girard est le Premier secrétaire général du SNJ (vidéo : C. Cécile et C. Padych, questions : F. Ollier).
(Photos Bertrand Coudreau)
(Photos F.V.)
Principaux extraits du « Livre vert » et analyse du SNJ.
Le “4 pages” reçu par tous les électeurs, présentant les orientations et les candidats du SNJ.
Le SNJ assure un accueil quotidien et des permanences hebdomadaires : juridique, emploi, action syndicale...
Le texte enfin signé par les patrons sera-t-il appliqué aux seuls détenteurs de la carte ?
(Photos Bertrand Coudreau).
(Photos Gilles Codina).
... du journalisme ? Avec Philippe Cohen, Philippe Couve, Gérard Desportes, Vincent Nouzille.
février 2009
Dès 2005, des militants du SNJ, spécialistes des droits d’auteur, ont pressenti que la révolution numérique allait amener une remise en cause des dispositions légales protégeant les oeuvres des journalistes.
A leur initiative, un petit groupe « informel » s’est constitué, avec des responsables de divers syndicats, des éditeurs et des représentants de sociétés d’auteurs. L’objectif était de voir si un consensus entre éditeurs et journalistes était possible, sur d’un nouveau dispositif qu’il serait possible, le moment venu, de proposer au législateur plutôt que de laisser le champ libre aux « apprentis sorciers ».
Ainsi est né le « Blanc », après plus de deux années d’âpres discussions, au rythme d’une rencontre par semaine en moyenne. Ce document, assez technique, a été validé par les principales organisations syndicales de journalistes et la quasi totalité des organisations patronales, même si certaines, aujourd’hui, font machine arrière et pratiquent volontiers la surenchère.
C’est grâce à la clairvoyance de ces militants du SNJ, à l’existence de ce « Blanc », et à la large adhésion qu’il recueille, qu’il a été possible, lors des Etats généraux de la presse écrite, de mettre en échec les tentatives de dérégulation totale menées par le SPMI et le SPQR. Et c’est pour le respect strict des principes contenus dans le « Blanc » que le SNJ continue d’agir, notamment auprès des parlementaires qui sont désormais dépositaires de l’avenir de nos droits d’auteur.
Il faut distinguer deux situations.
Dans le cadre strict de la publication qui les emploie, la cession des droits patrimoniaux des journalistes est automatique pendant un temps donné (par exemple 24 heures pour un quotidien, une semaine pour un hebdo, etc.).
Elle s’applique aux différents supports de la publication (papier et web par exemple) et vecteurs de promotion (panoramas de presse ou affichettes électroniques) et n’a d’autre contrepartie que le salaire.
Au delà de la période de référence, l’oeuvre journalistique prend automatiquement le statut d’archive et donne donc lieu à rémunération. La période de référence et le montant de cette rémunération sont obligatoirement fixés par la négociation collective.
En cas d’absence, ou d’échec, de la négociation, c’est une commission nationale, présidée par un magistrat, qui arbitre. A noter qu’aucune de ces dispositions ne remet en cause le droit moral des journalistes.
Hors du cadre de la publication, on retrouve les dispositions actuelles en matière d’autorisation préalable pour que la cession des droits soit possible.